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 FILM INFOS

 Titre original

 CAPTIVITY

 Année

 2007

 Nationalité

 Etats-Unis /  Russie

 Réalisation

 Roland Joff

 Scénario

 Larry Cohen
 Joseph Tura

 Musique

 Marco Beltrami

 Acteurs

 Elisha Cuthbert
 Daniel Gillies
 Pruitt Taylor Vince
 Michael Harney
 Laz Alonso

 

 DVD INFOS

 

Editeur

Format Disque

Double Couche

Durée

81 minutes

Format Image

Format Sonore

English

English

English

Francais

Francais

Francais

Sous-titrages

Francais

 

 SUPPLEMENTS

 •Making Of (11mn10)
 • Scènes coupées£
 • Le vautour attaque Jennifer (2mn03)
 • Le vautour dans l'assiette (1mn34)
 • Jennifer et Gary dans le noir (1mn15)
 • Jennifer et Gary parlent d'amour (2mn04)
 • Le tueur dans le cimetière (0mn52)
 • Le détective décode les indices (1mn44)
 • Susan découvre les tombes (0mn59)
 • Fin alternative (1mn40)§

 

 ON AIME

• Plutôt bien filmé
• Du DTS pour les deux langues

 ON N'AIME PAS

• Peu innovant et sans véritable surprise

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 Bande-annonce

 
 CAPTIVITY

 

Faisant la couverture des magazines et arborant les affiches de mode, Jennifer Tree disparaît du jour au lendemain sans laisser de trace. Elle-même ne sait pas où elle se trouve puisqu'elle se réveille dans une pièce sans issue et sous la surveillance d'un mystérieux individu !

Photo : CAPTIVITY

Avec le succès de SAW, plusieurs cinéastes se sont découverts la vocation de bourreaux virtuels en torturant diverses victimes au cinéma. Cette vaguelette ne laisse pas insensible Larry Cohen qui propose rapidement tous les ingrédients nécessaires dans un script qu'il met sur le marché. CAPTIVITY trouve acquéreur et le film va se monter en coproduction entre les Etats-Unis et la Russie. RAMCO (Russian American Movie Company) va ainsi s'associer avec une toute nouvelle maison de production américaine. Ainsi l'ex-acteur Mark Damon, devenu producteur, va s'associer aux financiers russes au travers de Foresight Unlimited, sa maison de production. Le projet n'a en soit rien de très prestigieux et, pourtant, il va être réalisé par Roland Joffé. Lauréat d'une Palme d'Or à Cannes pour MISSION et réalisateur de LA DECHIRURE ou de LA CITE DE LA JOIE, Roland Joffé apparaît comme un choix des plus incongrus compte tenu du sujet du film. Difficile de comprendre la motivation du cinéaste même s'il semble être éloigné depuis pas mal d'années des plateaux de cinéma puisque son précédent film remonte à l'an 2000 avec VATEL. Pointe de prestige supplémentaire, mais invisible à l'écran, CAPTIVITY sera tourné à Mosfilm, célèbres studios moscovites ayant accueilli les tournages du CUIRASSE POTEMKINE d'Eisenstein, DERSOU OUZALA d'Akira Kurosawa ou encore SOLARIS d'Andrei Tarkovski.

Photo : CAPTIVITY

Si le tournage du film ne semble pas s'être mal déroulé en dehors de quelques soucis de langue entre l'équipe américaine et les techniciens russes, la suite des événements va un peu se compliquer. Tout d'abord distribué en Russie mais aussi en Espagne, le premier montage du film va rapidement disparaître et de nouvelles séquences plus «gores» seront ajoutées au film alors que certaines parties de l'intrigue vont être purement supprimées. Ainsi, le chef des deux policiers que l'on découvre dans le film n'apparaît plus du tout dans les versions suivantes de CAPTIVITY. Finalement, il semblerait qu'il existe au moins deux ou trois montages du film de Roland Joffé en circulation en fonction des pays. Enfin, le film va connaître quelques soucis avec des affiches publicitaires jugées trop agressives aux Etats-Unis. Malgré l'interdiction de la MPAA, une campagne publicitaire sera lancée ce qui mènera à une sanction bloquant la sortie du film sur le territoire américain. Pour la France, par contre, le film va surtout passer inaperçu lors de sa sortie estivale en 2007.

Photo : CAPTIVITY

Pour mettre en boîte le film, Roland Joffé se serait fait un visionnage intensif de films d'horreur avec ses producteurs. Le réalisateur a bien fait ses devoirs puisque CAPTIVITY s'avère visuellement très bien foutu. La mise en image est donc assez réussie mais cela ne suffit pas pour détourner l'attention d'un scénario parfois peu cohérent et surtout très prévisible. Le remontage du film laisse parfois le spectateur dans l'obscurité concernant différents éléments. Ainsi, l'histoire du chien de Jennifer, un dilemme très SAW, prend une tournure étrange pour finalement être complètement oublié. Pire, la pauvre Jennifer n'est, à vrai dire, pas tellement malmenée par son bourreau. A tel point que l'on en vient à se demander si elle n'est pas dans une émission télévisée à son insu... Mais la résolution du mystère s'avère, hélas, bien moins inventif. Et, inventif, CAPTIVITY ne l'est pas vraiment non plus en ce qui concerne les sévices perpétrés sur les victimes. Très éloigné des pièges pervers de SAW, les tortures sont plutôt basiques et, bien souvent, d'une totale gratuité. Encore plus dans la version remaniée puisqu'elle supprime quelques séquences où l'on comprenait un peu mieux de quelle façon le mystérieux bourreau tourmente ses victimes. Gratuit, le film l'est donc assez souvent à l'instar d'un gavage cannibale plutôt gore mais dénué de sens.

Photo : CAPTIVITY

CAPTIVITY cadre son action dans un lieu quasi unique durant une grande partie de son métrage et utilise un nombre très limité de personnages. Le film repose donc essentiellement sur sa réalisation, plutôt honnête, et ses acteurs car, comme déjà dit, le scénario est loin d'être à la hauteur. Les deux acteurs principaux qui sont les deux prisonniers du film sont interprétés par Elisha Cuthbert, plus à son avantage dans LA MAISON DE CIRE, et Daniel Gillies. Les deux acteurs ne brillent pas spécialement tout comme le reste du casting qui inclut un plus charismatique Pruitt Taylor Vince.

Photo : CAPTIVITY

Pas vraiment captivant, CAPTIVITY se déroule sans grande surprise jusqu'à son épilogue couru d'avance. Plutôt moyen, cet effort de Roland Joffé est pour le moins décevant de la part d'un tel cinéaste. En tout cas, le réalisateur britannique ne va pas lâcher les producteurs russes puisque son film suivant sera une nouvelle fois produit par RAMCO mais dans un registre totalement différent.

Photo : CAPTIVITY

Depuis quelques temps, TF1 Vidéo envoie à la Presse des DVD uniques contenant un code lié à chacun des journalistes de manière à enrayer un possible piratage. Le souci, c'est qu'il nous est dès lors très difficile d'affirmer que le disque commercialisé sera réellement identique. Passé cet avertissement, à l'utilisation, ce DVD ressemble à un produit fini (en tout cas dans ce qu'il affiche à l'écran). En tout cas, sur un seul disque, l'éditeur a placé le film avec six pistes sonores pour la version originale sous-titrée et le doublage français. Les deux langues sont ainsi déclinés au choix en DTS, Dolby Digital 5.1 et Stéréo. Un pari osé puisque le film est aussi pourvu, sur le même disque, de suppléments ce qui pourrait avoir un impact sur la qualité de l'image. Proposé dans son format cinéma avec un transfert 16/9, l'image ne souffre pas tellement de l'encombrement du disque. La compression se fait parfois sentir, particulièrement lors des scènes sombres et sur les arrières plans ténébreux, mais le résultat final est très honnête. En ce qui concerne le son, les pistes sonores DTS offrent une dynamique assez agréable avec des basses fréquences solides. Les pistes sonores n'ont rien de très subtils, les effets sont souvent appuyés à outrance, mais cela donne un petit coté spectaculaire au film.

Photo : CAPTIVITY

En supplément, on trouve tout d'abord un Making Of où l'on retrouve une partie des acteurs, des producteurs mais aussi Roland Joffé qui s'explique vaguement sur ce qui l'a mené à réaliser CAPTIVITY. Le réalisateur essaie de nous embobiner assez adroitement sur les thèmes sous-jacents du film et son analyse du plan final est assez surprenante. Peu convaincant, tout de même, ses explications sont entrecoupées d'interventions d'autres intervenants, d'extraits de films ou de séquences de tournage. L'une d'elle permet d'ailleurs de découvrir que la communication entre Roland Joffé, son interprète et l'équipe technique n'était pas forcément très facile !

Photo : CAPTIVITY

Quelques scènes coupées viennent nous montrer une partie de ce qui a été laissé de côté après plusieurs montages de CAPTIVITY. Il s'agit seulement d'une partie des séquences manquantes puisque d'autres morceaux de films existent mais ne nous serons pas montrés ici. Certaines scènes expliquent un peu mieux le choix des tortures du bourreau mais il est probable qu'elles aient été supprimées de façon à privilégier le rythme du film. De même, les séquences en extérieures ont sûrement été retirées pour conserver la claustrophobie de l'histoire. Ces séquences, la plupart en rapport avec l'enquête policière, sont de toutes façons assez statiques et auraient probablement allongé inutilement le film. Le plus surprenant reste la fin alternative puisque celle-ci utilise la torture vue au début du montage présent sur le DVD pour nous donner un épilogue très SAW dans son esprit ! Encore une fois, le montage du film qui se trouve sur ce DVD gagne à ne pas utiliser ce final un peu trop convenu dans un film qui l'est déjà beaucoup trop !

Antoine Rigaud

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