THE NEST : EPOUVANTE A L'ITALIENNE

7 décembre 2019 
THE NEST : EPOUVANTE A L'ITALIENNE

L'Italie serait-elle en train d'effectuer un comeback fantastico-horrifique ? Après IL SIGNOR DIAVOLO de Pupi Avati dont nous vous avons parlé hier, voici qu'arrive THE NEST (IL NIDO) co-écrit et réalisé par Roberto De Feo. Il s'agit de son second long-métrage après ICE SCREAM avec Laura Harring.

Pour le cas présent, une mère possessive (Francesca Cavallin) garde son enfant paraplégique nommé Samuel (Justin Korovkin) dans une gigantesque bâtisse perdue au fond d'un bois. Avec interdiction de franchir les limites de la maison, Samuel accueille avec bonheur une jeune fille, Denise (Ginevra Francesconi). Mais la mère va absolument tout faire pour empêcher Samuel de s'épanouir et, surtout, de sortir des limites fixées... pourquoi ? Un récit qui semble remonter aux sources du visuel gothique très en vogue il y a quelques décades !

Ce mélange d'horreur psychologique et d'épouvante a été sélectionné au Festival de Locarno 2019. Puis a débarqué au cinéma le 15 août 2019 chez nos amis transalpins, mais n'a malheureusement pas tenu ses promesses... Les sorties estivales étant généralement très risquées,  THE NEST a disparu au bout de trois semaines avec de maigrelettes recettes. 

Il revient depuis le 3 décembre 2019, pour une seconde chance, en DVD et Blu Ray, mais en Italie seulement pour le moment, chez Cecchi Gori/Mustang. Au format 2.35:1, d'une durée de 108mn, il semblerait que l'édition soit uniquement en italien (DTS HD MA 5.1 et sous-titres), avec making of, scènes ratées, tournage du tournage et film annonce.

A noter pour les parisiens que le film est diffusé au Festival du Film Fantastique de Paris en compétition le samedi 14 décembre 2019 à 14H30 (italien avec sous-titres français et anglais).

Pour vous donner envie - visuel et film annonce :

Rédacteur : Francis Barbier
Photo Francis Barbier
Dévoreur de scènes scandinaves et nordiques - sanguinolentes ou pas -, dégustateur de bisseries italiennes finement ciselées ou grossièrement lâchées sur pellicule, amateur de films en formats larges et 70mm en tous genres, avec une louche d'horreur sociale britannique, une lampée d'Albert Pyun (avant 2000), une fourchettée de Lamberto Bava (forever) et un soupçon de David DeCoteau (quand il se bouge). Sans reprendre des plats concoctés par William Friedkin pour ne pas risquer l'indigestion.
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