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 FILM INFOS

 Titre original

 BARRENS, THE

 Autres titres

 FOREST, THE
 

 Année

 2012

 Nationalité

 Etats-Unis /  Canada

 Réalisation

 Darren Lynn Bousman

 Scénario

 Darren Lynn Bousman

 Musique

 Bobby Johnston

 Acteurs

 Shawn Ashmore
 Mia Kirshner
 Stephen Moyer
 Peter DaCunha
 Erik Knudsen

 

 DVD INFOS

 

Editeur

Seven 7

Format Disque

Blu-Ray (Simple Couche)

Durée

93 minutes

Format Image

Format Sonore

English

Francais

Sous-titrages

Francais

 

 SUPPLEMENTS

 •Au coeur de la Forêt (8mn)
 • La Créature (4mn)
 • Bandes-annonces

 

 ON AIME

• Ce n'est pas mal fait...

 ON N'AIME PAS

• Mais cela manque d'originalité

 VIDEOS

 Bande-annonce

 
 THE FOREST

 THE BARRENS

Richard Vineyard emmène sa famille pour camper en forêt. L'occasion de se rapprocher de sa femme ou encore de sa fille adolescente qui n'a aucune envie d'être coincée au milieu de nulle part pendant quatre jours. Une fois sur place, Richard va se mettre à agir étrangement et des événements inexpliqués le mènent à croire qu'une créature légendaire rôde dans les parages.

Photo : FOREST, THE (THE BARRENS)

Darren Lynn Bousman se fait connaître en écrivant et en réalisant la suite de SAW. Le succès de la franchise le mènera à poursuivre, après SAW II, avec les troisième et quatrième opus de la saga. Mais le cinéaste n'a manifestement pas l'envie de rester enfermer dans une série de films et il va surprendre son monde avec la comédie musicale REPO ! THE GENETIC OPERA. Par la suite, il mettra en scène le remake de MOTHER'S DAY ou encore 11-11-11. Avec THE BARRENS, titré THE FOREST en France, il déterre une idée qu'il avait eu au moment de la création de SAW II. Avec ce métrage, il s'attaque donc au film de monstres et plus particulièrement au Diable de Jersey. A vrai dire, cette légende urbaine est bien moins connue en France que d'autres créatures mythiques et insaisissables telles que le Monstre du Loch Ness ou encore l'Abominable Homme des Neiges (à ne pas confondre avec le Bigfoot). D'ailleurs, le Diable de Jersey se montre assez peu au cinéma. Hormis l'un des épisodes de X-FILES, il est évoqué de manière plus centrale dans THE LAST BROADCAST, 13th CHILD ou plus récemment CARNY. Le sujet a donc été finalement assez peu usité et, pourtant, THE FOREST n'exploitera pas pleinement la créature...

Photo : FOREST, THE (THE BARRENS)

THE FOREST nous explique la légende au travers de flash-back ou bien via des visions oniriques. Du coup, assez vite, il apparaît évident que la créature conserve pleinement son statut légendaire. Une partie de ses origines nous sera d'ailleurs exposée de manière plutôt astucieuse au travers d'une séquence qui s'intègre pleinement à la narration et aux cadres du camping. En même temps, l'idée n'est pas spécialement nouvelle, on citera par exemple l'introduction de FOG de John Carpenter qui utilisait la même astuce pour présenter une légende. Les personnages de THE FOREST sont sensés se retrouver et resserrer les liens familiaux qui se sont délités grâce à un week-end de quatre jours en forêt. On sera un peu surpris par l'aspect fraternel de l'ambiance puisque tous les campeurs aux alentours se retrouvent autour du même feu de camp pour passer la soirée. A ce titre, THE FOREST laisse poindre un peu d'ironie lorsque la famille arrive dans la réserve nationale du New Jersey pour y découvrir que ce ne sera pas exactement un havre de paix et de sérénité. Quoi qu'il en soit, le film se focalise sur les relations entre le père de famille, sa femme et ses deux enfants. Des relations qui vont se déliter au fur et à mesure que la personnalité du père va devenir de plus en plus étrange. Toutefois, on a un peu de mal à croire qu'un homme emmènerait sa famille dans un lieu où il a vécu, enfant, un traumatisme. Vrai ou fausse piste pour expliquer les agissements du père qui a, en plus, la motivation de rendre un hommage à son paternel décédé, on ne le découvrira qu'au deux tiers du film. Mais ce qui est sûr, c'est que THE FOREST joue pour beaucoup sur l'ambiguïté, le monstre ne pourrait être, à l'arrivée, que le fruit d'hallucinations. Des hallucinations qui nous permettent ainsi de découvrir, par bribes, une bien étrange créature mélangeant différents animaux : une sorte de cheval humanoïde doté d'ailes de chauve-souris. Peu d'images numériques, la bestiole est réalisée en grande partie avec des effets à l'ancienne et cela se voie malheureusement un peu. Le design de la créature, plutôt réussi, nous propose une bestiole peut être un peu trop mastoc ce qui la rend statique et mécanique à l'écran. Mais il faut ajouter que THE FOREST a été produit très vite et avec des moyens restreints. A ce jour, ce dernier film de Darren Lynn Bousman sman est paradoxalement la plus petite production sur laquelle le cinéaste a travaillé. Néanmoins, si la créature n'est pas totalement réussie, cela renforce un peu le doute concernant sa réelle existence. On n'obtiendra une réponse définitive qu'en fin de métrage. Les plus patients bénéficieront même d'un second dénouement, un peu idiot mais assez long, après le générique final.

Photo : FOREST, THE (THE BARRENS)

Le gros défaut de THE FOREST, c'est de miser une grosse partie du métrage sur un père qui pète un câble. La figure protectrice devenant petit à petit une menace potentielle pour la cellule familiale. Mais cette idée a été tellement traitée auparavant que THE FOREST n'amène pas grand chose de neuf. Pire, le film a beau tenté d'imposer une ambiance, cela s'avère assez longuet. Les amateurs de films de monstre resteront un peu sur leur faim et le traitement thriller horrifico-psychologique manque cruellement de nerf pour prendre aux tripes. Le métrage s'écoule ainsi un peu mollement en attendant d'amener les quelques rares surprises du scénario. On ne peut pas dire que ce soit vraiment brillant et ce même si Darren Lynn Bousman nous explique avoir voulu amener une vision différente du film de monstres. Dans le même genre, Larry Fessenden avait fait un métrage bien plus subtil, lui aussi s'intéressant à une légende américaine, avec WENDIGO.

Photo : FOREST, THE (THE BARRENS)

C'est donc sous le titre THE FOREST que THE BARRENS est distribué directement en vidéo en février 2012. Seven Sept nous ainsi le choix entre une édition DVD ou un Blu-ray. Le contenu est exactement le même en ce qui concerne les suppléments liés au film et la véritable différence se situe donc dans la haute définition, pour l'image et le son. Commençons justement par la partie audio. Premier constat, le doublage français fait un peu pâle figure face à la version originale d'un point de vue purement artistique. De plus, la prononciation de «Pine Barrens» à la française prend un aspect assez humoristique si vous avez l'esprit mal tourné. En tout cas, doublage français ou version originale sous-titrée sont proposées en DTS HD Master Audio 5.1 sur le Blu-ray. Le résultat est plutôt dynamique mais c'est surtout l'aspect pesant de la créature qui ressort ou bien la musique, essentiellement des percussions, qui remplit pleinement la zone d'écoute. L'image, quant à elle, a un grain très présent sur toute la durée du métrage. Rien de surprenant puisque THE FOREST a été tourné en Super16, donc au format 16mm. A l'écran, nous avions bien affaire à une image en haute définition, offrant des contours parfaits et des couleurs stables. Reste que THE FOREST n'affiche pas une image qui sera au goût de ceux qui voient la haute définition comme le synonyme d'une image clinique, dénué de défauts, voire proche de la vidéo. Qu'on apprécie ou pas, cela donne en tout cas à THE FOREST un aspect «cinéma».

Photo : FOREST, THE (THE BARRENS)

En dehors d'une tripotée de bandes-annonces, le Blu-ray propose celle du film mais aussi deux petites Featurettes. Si l'on en juge par la mention finale, la première est un montage spécialement réalisé pour l'édition française avec l'EPK (Electronic Press Kit). De quoi voir Darren Lynn Bousman lancer des fleurs à ses comédiens qui lui rendent la pareille, chacun louant le génie des autres. De la Featurette promo où l'on n'apprend quasiment rien. Cela a, au moins, le mérite de ne durer qu'un peu plus de huit minutes. La seconde Featurette rentre un peu plus dans le sujet mais survole un peu de la même manière. On peut ainsi y voir rapidement le maquilleur travailler sur la première sculpture de la créature, découvrir la tête animatronique ou encore assister à quelques échanges avec le réalisateur a propos du choix concernant l'envergure des ailes. Près de cinq minutes d'images peu explicatives mais qui ont, au moins, le mérite de montrer l'envers du décor.

Antoine Rigaud

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