Machet a écrit:
La couverture est assez laide.
En effet.
Machet a écrit:
Je n'arrive pas à considérer McTiernan comme un auteur. Il y a peut-être quelques points de convergences dans sa filmo (un certain goût pour le primitivisme), mais ça reste anecdotique. Il ne fait pas une oeuvre.
Le "primitivisme" que tu évoques très justement induit un certains nombre de thèmes (et surtout une façon de comprendre les rapports humains) spécifiques. Toutefois, j'estime également que la filmographie de McTiernan possède une cohérence (encore?) toute relative, sans équivalent avec l'oeuvre d'autres artistes.
Machet a écrit:
A mon sens, McTiernan est un brillant cinéaste, qui est très à l'aise avec les chorégraphies et l'espace scénique, et qui a apporté des lettres de noblesse au cinéma d'action. C'est aussi un expérimentateur qui ouvre des pistes, il tente des choses, parfois avec succès (la caméra portée affolée de Die Hard 3), parfois moins (les fameux plans "nightshot" de Rollerball).
Tout à fait d'accord.
Le livre chroniqué semble être intéressant. Il est évidemment regrettable que l’auteur ne s’attarde pas davantage sur le méconnu “Nomads... De même, choisir d’aborder l’oeuvre du réalisateur de manière diachronique, un film après l’autre, ne constitue pas un angle d’approche très original. Toutefois, la chronique insiste sur la qualité des analyses filmiques; ce qui demeure primordial...Les lacunes relevées à la fin du texte (notamment concernant la genèse du Treizième guerrier) restent toutefois bien gênantes. Un artiste aussi fédérateur ne manquera pas, à mon avis, de motiver la plume d’autres spécialistes, bien décidés à nous livrer le livre “ultime”.