J'adore, j'adore sans reserve aucune! ...et
J'ASSUME!
decouvert à la télé tout gamin, à l'âge ou "l'erotisme" pépére du film m'émoustillait au plus haut point! (...et j'etais fou amoureux de la reine noir en plus, que je trouvais finalement beaucoup plus excitante que barabrella elle même!)
Revu trés regulierement depuis, jusqu'a en connaitre les dialogues (completement frappé) par coeur, pour moi et une chapelle de pervers de ma connaissance, un
vrai film culte. (j'avais même appelais feu mes poissons rouges, Stomoxis et Glossina, comme les insuportable jumelles du Grand Tyran)
Sortit de la patine kitsch savoureuse qui recouvre toute l'oeuvre comme un génereux glaçage sur un gateau qui ne manquait déja pas de sucre; j'adore le monde crée par Vadim (enfin, surtout Forrest!)
Le labyrinthe, la chambre de l'ultime décision, celle des fantasmes, le monde des glaces où l'on abandonne les enfants de Sogho jusqu'a leurs puberté, la machine excessive et enfin Sogho, la cité du mal construite sur son lit de magma maléficieux - le tout puissant Matmos!-
Illuminée par le talent et la plastique de jane Fonda (...et son p'tit accent!!! arrrrrgh!) la distribution aussi improbable que géniale comporte son lot de sequence fabuleuse (mention speciale a David Hemming, completment barré en chef de la resistance foireux)
Même le doublage est classieux: Trintignant prete sa voix a David Hemming et Robert Hossein fait Tognazzi (je n'ai jamais vu la version anglaise, mais vu le talents des americain pour les doublages, je supose que ça doit pas être brillant!)
Impossible de conclure cette dythirambe sans en mettre une couche sur la B.O. sublimissîme de Bob Crewe, indissociable des souvenirs que l'on peut avoir du film!
" Barbarella's psychedelia... never can a fella name or clone you...
Ba-Ba-barella Ba-Ba-barella..."
